Bienvenue sur le site de la paroisse catholique du Pays de Forcalquier

Frères et sœurs, chers amis,

Les Vêpres sur Skype ont été victimes de leurs succès et on ne peut plus y diffuser de vidéo à cause du trop grand nombre d'inscrits. Nous avons trouvé un système adapté à un plus grand nombre : Zoom.
Si vous souhaitez continuer ou commencer à participer aux Vêpres à 18h en direct de l'oratoire de la Maison Saint François nous vous proposons de nous rejoindre sur Zoom à partir de votre téléphone ou ordinateur.
Pour cela, il faut :
  • S'inscrire sur Zoom avec votre adresse email.
  • Rejoindre la réunion des Vêpres avec les codes suivants :
    • ID de la réunion : 897-031-770
    • Code : 04300
Comme pour Skype,chacun peut rejoindre la réunion un peu avant le début de l'Office, et il faudra bien sûr que chacun déconnecte son micro et sa caméra à partir de 18h précises.
Nous vous souhaitons une bonne journée.
N'hésitez pas à contacter Alban en cas de problème de connexion : 06 88 69 18 93.
Bien fraternellement,

Père Christophe Disdier-Chave, Alban Jacquemin.

 

Frères et sœurs, chers amis,
 
Vous trouverez ci-dessous un appel de notre évêque, comme celui que lanceront tous les évêques de France ce week-end. Il concerne notre solidarité financière.
Il est évident que la première et essentielle solidarité est celle de la proximité humaine et spirituelle. C'est la mission première de l'Église. Elle ne fera jamais défaut, notamment en ce temps de crise. Soyez en assurés
                       
Message de Monseigneur Nault 
 
Chers amis,
Nous vivons une période délicate et douloureuses ou nos repères habituels sont bien bouleversés ! En cette période de confinement nous essayons de trouver de nouveaux moyens pour vous rejoindre et vous accompagner. La situation est difficile pour beaucoup, nous en sommes conscients ; nous serons toujours à vos côtés. La prière et l’amitié nous réunissent.
Si vous le souhaitez, pour manifester votre soutien, nous vous proposons de verser en ligne le montant de votre offrande à la quête. 
Je vous en remercie de tout cœur : votre générosité nous permettra de poursuivre notre mission auprès de chacun.
N’hésitez-pas à contacter votre paroisse, nous sommes là pour vous ! 
En grande communion en ces heures. Que Notre-Dame nous garde et nous guide.
+Jean-Philippe Nault,
évêque de Digne, Riez et Sisteron.
 
 

 

Concrètement, comment faire ?

 

1/ Cliquer sur le lien de la paroisse de Forcalquier ci-contre: https://quete.catholique.fr/?reserved_diocese=DIGNE&reserved_paroisse=sp-forcalquier
 
2/ Vous arriverez sur le site mis en place par les évêques de France. Dans le champ Mon diocèse, vous trouverez déjà le nom du diocèse de DIGNE, RIEZ ET SISTERON. Il vous suffira ensuite d'inscrire FORCALQUIER dans le champ Ma paroisse. Puis laissez vous guider pour choisir le montant de votre don.

 

Encore une fois, le plus essentiel est le lien entre nous.

 

Bien fraternellement.

 

Père Christophe Disdier-Chave, Alban Jacquemin



Vous retrouverez sur le lien ci-dessous la retransmission

 

du temps de prière et de la Bénédiction papale du 27 mars.

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS - 27 MARS 2020
PRIÈRE EXTRAORDINAIRE
HOMÉLIE DU PAPE FRANCOIS
 
27 MARS 2020
« Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralysent tout sur leur passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Évangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque… nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : « Nous sommes perdus » (v. 38), nous aussi, nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble.
Il est facile de nous retrouver dans ce récit. Ce qui est difficile, c’est de comprendre le comportement de Jésus. Alors que les disciples sont naturellement inquiets et désespérés, il est à l’arrière, à l’endroit de la barque qui coulera en premier. Et que fait-il ? Malgré tout le bruit, il dort serein, confiant dans le Père – c’est la seule fois où, dans l’Évangile, nous voyons Jésus dormir –. Puis, quand il est réveillé, après avoir calmé le vent et les eaux, il s’adresse aux disciples sur un ton de reproche : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (v. 40).
Cherchons à comprendre. En quoi consiste le manque de foi de la part des disciples, qui s’oppose à la confiance de Jésus ? Ils n’avaient pas cessé de croire en lui. En effet, ils l’invoquent. Mais voyons comment ils l’invoquent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (v. 38). Cela ne te fait rien : ils pensent que Jésus se désintéresse d’eux, qu’il ne se soucie pas d’eux. Entre nous, dans nos familles, l’une des choses qui fait le plus mal, c’est quand nous nous entendons dire : “Tu ne te soucies pas de moi ?”. C’est une phrase qui blesse et déclenche des tempêtes dans le cœur. Cela aura aussi touché Jésus, car lui, plus que personne, tient à nous. En effet, une fois invoqué, il sauve ses disciples découragés.
La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’emballer” et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment “salvatrices”, incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité.
À la faveur de la tempête, est tombé le maquillage des stéréotypes avec lequel nous cachions nos “ego” toujours préoccupés de leur image ; et reste manifeste, encore une fois, cette appartenance commune (bénie), à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères.
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissés absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”.
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne : “Convertissez-vous”, « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement : le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul. Face à la souffrance, où se mesure le vrai développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17, 21). Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insufflent l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la coresponsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes !
« Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu : orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes. Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt jamais.
Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance, capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés. Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer, reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la flamme qui faiblit (cf. Is 42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.
Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix, nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder. Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur, par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde, descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de Dieu. Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort aux cœurs. Tu nous demandes de ne pas avoir peur. Mais notre foi est faible et nous sommes craintifs. Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à la merci de la tempête. Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt 28, 5). Et nous, avec Pierre, “nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous” (cf. 1P 5, 7).

Pour retrouver les différents messages du père Christophe, ainsi que les propositions pour traverser cette période


Nous sommes tous invités à prier, la prière à Notre Dame de Provence [à partir de la prière du Pape François du 11 mars 2020] :


Cette prière souhaite fortifier une communion entre les diocésains en ces jours d’épreuve.
 
 
Ô Marie, Notre-Dame de Provence, tu brilles toujours sur notre chemin en signe de salut et d’espoir. Nous te faisons confiance, Reine des malades, toi qui as gardé une Foi ferme alors que tu as partagé la douleur de Jésus au pied de la Croix. Tu sais ce dont nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu exauceras nos demandes, tout comme tu as fait revenir la joie et la fête lors des noces de Cana en Galilée, après un moment d’épreuve. Aide-nous, Mère de l’Amour Divin, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que Jésus nous dit, Lui qui a pris sur Lui nos souffrances et a été chargé de nos douleurs pour nous porter à travers la Croix à la joie de la résurrection. Sous ta protection, nous nous réfugions, Sainte mère de Dieu ; Nous te confions les personnes décédées et leur famille, les personnes touchées par la maladie, l’angoisse des personnes isolées ou âgées, le personnel des services de santé qui combat, Les chercheurs qui travaillent pour trouver un remède, les politiques qui doivent prendre des décisions.
 
Écoute Marie, les demandes que nous t’adressons dans le besoin,  délivre-nous de tout danger,  rends-nous solidaires et fraternels dans l’épreuve,  Ô glorieuse et bénie Vierge Marie. Amen.

L’Heure Sainte consiste à passer,

dans la nuit du jeudi au premier vendredi de chaque mois,

une heure de prière uni au Christ dans le début de Sa passion,

c’est-à-dire au Jardin des Oliviers.

 

Nous vous proposons de vivre cette Heure Sainte à 20h30 à l’oratoire de la maison Saint François devant le Saint-Sacrement :

nous prenons  un chant nous mettant en présence de Jésus,

suivi de la lecture de trois, quatre passages d’évangiles de l’Agonie de Jésus à Gethsémani,

entre lesquels nous prenons un temps de méditation et un chant priant puis terminons par un hymne en l’honneur de la Vierge Marie.

 



Si vous voulez contacter la paroisse :

 

Presbytère de Forcalquier / Maison St François

6 avenue St Promasse/ 04300 Forcalquier

Père Disdier-Chave : 06 87 82 38 78

ou V. de la Ronde : 06 70 76 99 64

paroisseforcalquier04@gmail.com

www.paroisseforcalquier.fr